Il manque la mise en place de droits compensateurs aux frontières. Sans cette clef de voute, nos exigences ne sont pas compensées au plan mondial. Elles deviennent de couts de production supplémentaire, des freins à l’expansion, des accélérateurs de fuites de carbone, des importations détruisant des emplois. Sans droits compensateurs aux frontières de l’Union, nos qualités deviennent des défauts.
Il manque également une politique audacieuse d’affectation des droits carbone à la forêt et à la filière bois. Cette prise en compte aurait valorisé les pays en voix de développement, limité les émissions de CO², et promu le plus élémentaire des puits à carbone.
Ces deux remarques de bons sens font que ce Rapport plein de bonnes intentions ne pourrait être qu’un grand gaspillage d’énergie.











