Ces quotas évitaient pourtant la surproduction tout en permettant de garantir un revenu correct aux producteurs.
Aujourd’hui, les producteurs sont étouffés par la baisse des prix d’achat du lait par les entreprises de transformation de la filière laitière qui exercent de fortes pressions alors même qu’en bout de chaine, dans la grande distribution, le prix du lait ne baisse pas.
Philippe de Villiers exige que les producteurs perçoivent une juste part de la valeur ajoutée du lait qu’ils produisent.

Philippe de Villiers soutient les producteurs de lait qui protestent aujourd’hui contre la dégringolade des prix et vivent une situation particulièrement difficile.










