Je suis fils d’une Nation qui a vécu les plus grandes expériences de l’histoire, que ses voisins ont condamnée à mort à plusieurs reprises, mais qui a survécu et qui est restée elle même. Elle a conservé son identité, et elle a conservé, malgré les partitions et les occupations étrangères, sa souveraineté nationale, non en s’appuyant sur les ressources de la force physique, mais uniquement en s’appuyant sur sa culture. Cette culture s’est révélée en l’occurrence d’une puissance plus grande que toutes les autres forces. Ce que je dis ici concernant le droit de la Nation au fondement de sa culture et de son avenir n’est donc l’écho d’aucun « nationalisme », mais il s’agit toujours d’un élément stable de l’expérience humaine et des perspectives humanistes du développement de l’homme.
Il existe une souveraineté fondamentale de la société qui se manifeste dans la culture de la nation. Il s’agit de la souveraineté par laquelle, en même temps, l’homme est suprêmement souverain.
Jean Paul II.
Tiré du discours prononcé à l’UNESCO (1980)
retrouvé également dans « mémoire et identité ».Flammarion. p 103 et 104. mars 2005
L’homme vit d’une vie vraiment humaine grâce à la culture. (….). La culture est un mode spécifique de « l’exister » et de « l’être » de l’homme (….) La culture est ce par quoi l’homme en tant qu’homme devient davantage homme, « est » davantage. (…). 










